C'est régulier. D'être branché sur courant alternatif, en permanence, ce sont des choses normales. Reste qu'elles sont pesantes. Qu'il faut laisser passer le truc. Attendre.
Noirceur, vide émotionnel, immobilité intellectuelle. Ça va revenir. Comme d'habitude. D'être branché sur courant alternatif, il faut avoir patience et espoir. Sinon, on sombre vite dans la contemplation du vortex qui nous bouffe.
Retrouvé dans un cloud un texte commencé en 2015. Comme beaucoup d'autres textes, avec l'intention motivée d'en faire un récit long plein d'engagement et de péripéties.
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Aïe... Au départ, il y a carrément un acte manqué...
Angoisse de papa, projet de fils...
La vie est un fleuve intranquille.
Abscons ?
Développement...

... et m'a empêché d'être fou".
Non, non, malgré les apparences, ceci n'est pas un article sur HFT.
Il y a d'abord le titre, c'est vrai. Mystérieux. Allusion, peut-être, à un lieu biblique, mais avec les américains, qui ont donné des noms préexistants à toutes les villes et hameaux qu'ils ont créé, l'indice est faible. Il y a surtout que c'est une des plus belles et émouvantes chansons de Damien Jurado, surtout lorsqu'elle est jouée acoustique et solo guitare-voix. Et si l'allusion biblique n'est pas évidente à la lecture des paroles, celles-ci sont suffisamment absconses et riches pour qu'on ait envie d'aller y voir de plus près.

(probablement le Monastère de la Tentation, à Jéricho, mais la photo n'avait pas de titre)
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L'ordre des mots dans la phrase et leur hiérarchie : reprendre ses enfants (qui lèvent les yeux au ciel) quand ils disent sur tel ou tel sujet "papa, tu me ressembles", en leur disant "Non, c'est toi qui me ressemble".