Le langage recompose la pensée, la trahit évidemment, l"empoétise" tout autant. Il en va de même pour les yeux. Qui peut se targuer de savoir du simple fait d'avoir vu ?
Le vide doit ressembler à cela. Un lieu hygiénique, parfaitement agencé pour accueillir le maximum de monde en totale autonomie, sans question, un lieu pratique et absolument contextualisé, fonctionnel.

Il y a dans l'écriture de Gracq la lenteur qui sied à la découverte du paysage. Le géographe est dans l’œil qui raconte, découvre, analyse, précise, donne sens. Et l'écrivain ? Partout autour dans les pas de celui qui marche.