Cet été, Jean Leloup m'accompagne partout (il le fait à peu près tous les deux ans, ce n'est pas très original). Succédant à Paradis City, l'Etrange Pays est un album magique, comme tous ceux de ce libertaire talentueux, parce qu'il ne doit rien qu'à lui-même. Chacune de ses prises a été faite au crépuscule, en plein air. L'écho, la réverb, les bruissements, les cris d'oiseaux, tout devient instrument, ajoute à la densité du guitare-voix âpre.
... ou Radiohead 2.
Je me souviens avoir découvert le groupe avec Amnesiac, et avoir pris une telle claque en l'écoutant, que je refusais d'écouter les autres albums. Du coup, je m'en voulais d'avoir tant tardé à écouter ça, simplement parce qu'on me le survendait (cette espèce de fierté stupide à répondre par la temporisation et l'envie de choisir son moment, aux conseils des autres).
Suspirium en musique de fond d'un athlète dansant le hip-hop.
Il restera de ce dernier rendez-vous que furent les spectacles de fin d'année du collège, la pertinence des choix, qui furent autant de stimuli ravivant la mémoire ou attisant la curiosité.
Comme un cri de guerre.
Cassius, comme un légionnaire.
Ce que j'ai toujours aimé dans ce qu'on appelle la French Touch, même si ce n'est pas forcément ma tasse de thé, c'est le côté conquérant qu'elle acquiert par cette simple dénomination, cette façon de dire qu'il existe encore une culture "française" rayonnante, et qu'en plus, c'est une culture joyeuses et unificatrice.
Première fois que je me fais inviter par mon fils ! La roue tourne, ce n'est plus moi qui ai les bons plans.
Le groupe phare de la pop anglaise des années 2000 assurait le concert des 24h du Mans. Concert toujours particulier, qui peut réunir jusqu'à 100 000 personnes dans le cadre le plus décalé qui soit dans une ambiance toute aussi décalée.
Une captation lors d'un passage sur le pont au-dessus du circuit du Mans, un soir de course.
Des doutes quant à sa place dans un blog musical.