... ou de la difficulté de se positionner sur l’œuvre de Pierre Guyotat, au moment où, décédé, la critique lui tresse des lauriers sûrement justifiés.
En effet, on entend dire ça et là qu'il est un des tout grands hommes des lettres françaises de la fin du 20è siècle. Cependant - mais c'est vrai qu'en France, on n'aime pas trop exposer les grands hommes, on se sentirait obligé d'en dire du mal rapidement - j'ai presque appris son existence le jour de son Prix Médicis il y a deux ans. Avant, il n'était qu'un nom évoqué ici ou la, et peu autour de moi auraient pu me renseigner sur lui.

Merci les éditions de l'Ogre.
C’est la première fois que je lis ça dans les mentions légales, à l'intérieur d'un livre.
Révolution ?
Je découvre ce côté plaisant et intrigant à la fin d'une lecture magnifique : Les échappées, de Lucie Taïeb, mais ce sera certainement l'objet d'un très prochain post.

Explosion de rire au CDI. Une élève me ramène un livre, avec un air coupable et désolé, et anticipe ma réaction en disant que les parents acceptent de le racheter. Mais à ma réaction, le fait se transforme au final en immense blague pour la trentaine d'élèves présents : son chien avait grignoté le bas du livre, ce à quoi je lui répondais que je préviendrais peut-être les services vétérinaires, parce qu'elle devait vraiment mal le nourrir.

Est-ce la transition d'une année vers l'autre, le contrecoup des abus des fêtes, les choix mal à propos... deux lectures de décembre-janvier ont bien failli me tomber des mains.
Tentative (globale) de liste de mes lectures de l'année, d'où il ressort que la BD est vraiment le parent pauvre, et dans laquelle n’apparaissent pas les catalogues d'expo et autres livres d'art, alors que les escapades de l'année comme la présence à Paris d'Adèle (et donc ses nombreux passages obligés chez Gibert) ont permis de bien fournir le rayonnage...