Les Carnets du Grand Chemin

"La mer, c'était profond...

...comme un dépôt d'or pur"...

J'aime bien les enquêtes liées à la mer, elles posent un rapport spatio-temporel auquel nous ne sommes plus familiers. Nous parlons facilement de mystère pour évoquer des choses finalement toutes simples, parce que les courants tissent à eux-seuls la tension dramatique. Avec leur lenteur, leur brutalité, leur versatilité.


Panthéon (suite)

« La vie est une fumée, on se débat, on s'illusionne, on s'accroche à des fantômes qui cèdent sous la main [...] Il reste la peinture, heureusement.» Félix Vallotton


Panthéon

Larcenet, sorte de dieu, là encore...

Certaines personnes font le monde plus vaste.


La fiancée du vent

Je serais sûrement passé à côté de ce tableau comme de l'oeuvre de Kokoschka si je n'avais pas entendu l'histoire du vieil homme dans le musée.

Il y a du Derain, du Gauguin, du Matisse, du Schiele, Dix, Soutine, ou du Van Gogh dans ce tableau (Millet et Botticelli et Les Enervés de Jumièges, pour le traitement du thème, aussi, si on veut...) qui ne lui donne pourtant, et au final, pas un style... Mais commençons par le commencement.


Le moment opportun

C'est le moment d'écouter Murat (c'est toujours le moment d'écouter Murat)
Chanson pour ce moment

"On jure par les saillies du diable
Qu'un mal qui épargne les chiens
Tuerait les amants en cascade
Tous les gens jeunes
Les gens sains"


J'ai fréquenté la beauté

Bon, après mille tentatives pour essayer de légender cette photo, il s'avère que je n'arrive pas à traduire le sentiment que j'ai eu lorsque je me suis approché de ce tableau.
C'était là. Et rien ne manquait. Bien mieux qu'un décor parce que bruissant de vie. Bien mieux qu'un décor parce qu'il aurait été tellement facile de tout gâcher. 
C'était là. C'était donné. Ça n'attendait rien.
Et ça ne disparaîtrait plus.