Vacances sans bouger.
Deux solutions :
regarder les cartes, les routes, le ciel, regretter, laisser les fourmis remonter les jambes et serrer le corps entier.
voyager immobile, les yeux fermés. Souvent grâce à des notes, à des mots.
Cette réflexion me vient alors que, tandis que revenant de Nantes, je trouve un mot à dire sur ma pérégrination, après y a voir passé tout un WE (et qu'il fut dense !), et plusieurs semaines auparavant, rien n'affleure pour Angers.
Ils rentrent de la pêche à familles entières.
J'adore m'inventer que les chansons qui me raccompagnent chez moi, dans la voiture, au milieu de la nuit, choisies par un algorithme, ont quelque chose à me raconter de plus, un résumé, un sens, un truc à savoir avant d'aller me coucher.