On lève les yeux pour trouver la lumière.
La saleté imprègne le regard Il n'y a de beauté que pour les touristes, d'arbres que pour les avenues.

Paris vue sur cours.
Les étudiants ne voient pas les voitures passer.
Univers carcéral des apprentissages.
D'hôtels en hôtels je me promène les mêmes souvenirs
À croire que je voyage dans un musée.
Une des choses les plus laides que je connaisse...
Le petit campagnard s'émerveille des reliefs urbains
Les jours infinis étirent les cheminées.
La ligne est nette.
L'air est pur.
Il ne fera plus jamais nuit.

Doucement, le silence s'impose dans les cours.
Les martinets criards s'attardent.
Comme des gamins dans les squares.
Célestes.
Je ne dormirai plus.