D'hôtels en hôtels je me promène les mêmes souvenirs
À croire que je voyage dans un musée.
Une des choses les plus laides que je connaisse...
Le petit campagnard s'émerveille des reliefs urbains
Les jours infinis étirent les cheminées.
La ligne est nette.
L'air est pur.
Il ne fera plus jamais nuit.

Doucement, le silence s'impose dans les cours.
Les martinets criards s'attardent.
Comme des gamins dans les squares.
Célestes.
Je ne dormirai plus.
C'est par "la mort n'est rien" que la mort est. Le Rien s'envisage comme l'absence de tout, et une absence n’est pas rien (souvent présence d'un manque).
Rien étant quelque chose, la mort elle-même est quelque chose.
La Mort EST Rien.