Voila l'été. Les jours longs. La douceur. L'envie de dehors. Le désir de plus loin que le jardin.
Il est temps de se remettre aux cartes.
C'est devenu tellement plus facile de se préparer une pérégrination que d'aller au musée...
Cette année, je vais essayer de caler une journée de kayak solo entre deux jours de marche. Le plaisir des premières descentes ouvre des envies nouvelles. De la rivière (lac, mer, canal) en sus de la "montagne" (cette année, ça ne dépassera pas les 1650m, mais la densité reste la même que dans le Cézallier l'année passée). Le choix des activités accroît l'enthousiasme.
L'errance sur l'eau n'en est absolument pas une, extrêmement viabilisée. Il n'y a qu'une route à suivre, et pas de retour possible. Le plaisir est résolument ailleurs (et pas compatible en tout avec l’itinérance montagnarde, enfin, moyenne-montagnarde, me concernant). Donc, marche comme absolu, canotage comme sucrerie.
Mais avant tout, ne pas bouder son plaisir et la diversité nouvelle des choix... (vive le luxe d’équipement aussi, pour un "petit plaisir perso", mais c'est un autre problème).
Comme le dit Murat :
"En état de fringale
Haut les cœurs
V'là la vie"
J'ai plus que hâte d'aller bouffer de la bruyère, des plateaux, des tourbières, et des landes à moutons.